Méditer, ce n’est pas léviter !

Trois semaines de pratiques intenses dans le Jura, à l’occasion des séminaires organisés par l’École occidentale de méditation, c’est s’offrir la possibilité de toucher à neuf qui nous sommes, à ce moment précis de notre existence. Ce qui est très frappant lors de ce temps particulier et rythmé, c’est que nous nous ajustons à la pratique au fur et à mesure des jours. Il y a des moments d’ennui profond, de grâce, de panique, de frustration, d’enthousiasme...

La musique adoucit les cœurs

Il est difficile de s’aimer soi-même, d’apprécier sans jugement la personne que nous sommes. Et si la musique pouvait nous y aider… Comment ? En réveillant en nous des sensations profondes et souvent oubliées. En nous montrant combien nous pouvons être tendres et doux. En nous faisant redécouvrir que nous avons un cœur sensible.

Une attention précise qui ouvre l’espace

Au musée du Capitole à Rome, j’ai été saisie par la présence rayonnante de la sculpture en bronze du « Spinario », œuvre du cinquième siècle avant J.C. qui trône en plein centre d’une grande salle, posée sur son piédestal.
Photographie d'un paysage avec un fleuve

Méditer pour s’établir dans son existence

La plupart du temps, nous définissons ce que nous vivons par ce que nous faisons. Si nous parlons de notre journée, nous énumérons les différentes choses que nous avons accomplies, où nous sommes allés, qui nous avons rencontré, ce que nous avons dit, ce que nous avons décidé. On pense que s’établir dans son existence consiste à organiser sa vie, à planifier son avenir, à faire des projets. Plus on contrôle sa vie, plus on a le sentiment d’être établi dans son existence.
Citation d'antoine de Saint-Exupéry : "On ne peut pas être en même temps responsable et désespéré."

Responsabilité et créativité

En pratiquant la méditation, nous nous rendons compte peu à peu qu’elle nous demande une chose quelque peu inattendue : prendre nos responsabilités. Cela peut paraître étonnant, car il arrive bien plus souvent que ce soit nous qui attendions monts et merveilles de la pratique. Or ce que nous découvrons avec la pratique, c’est sa demande à elle ! Comment cela est-il possible ?

La confiance au cœur du péril

Le 25 mai dernier, je profitai d’un déplacement professionnel à Lyon, pour aller contempler La fuite en Égypte de Nicolas Poussin, acquis par le musée des Beaux-Arts, il y a une dizaine d’années.

D’autres tableaux, il faut en convenir, m’auraient arrêtée, si je n’étais principalement venue pour celui-là. De fait, je l’ai longuement regardé, et bien que j’aie fait la visite de l’ensemble du musée, j’y suis revenue à plusieurs reprises, observant en détail les dégradés de bleus des drapés respectifs de l’ange et de la vierge, puis du ciel et des montagnes lointaines, sur le fond desquelles se déroule la scène.

Vue de Florence avec le ponte vecchio passant au-dessus de l'Arno

« L’amour qui meut le soleil et les autres étoiles »

L’amour est une force Chaque fois qu’il enseigne la bienveillance, Fabrice Midal nous montre que, loin de se réduire à un sentiment, l’amour est une véritable force de guérison et de transformation. Et pour illustrer la…
Photographie d'une femme et d'une petite fille assises en tailleur l'une en face de l'autre

Les avantages d’une éducation méditative

Il est fréquent d’associer la méditation au calme. Or la méditation n’est pas une technique pour rendre les enfants plus sages ou plus concentrés, ni le remède miracle pour transformer les familles ou les classes en océan de sérénité. Elle constitue plutôt un art de vivre, à partager et à cultiver ensemble, en famille ou en classe.
Photographie d'un groupe d'oiseaux migrateurs volant en formation en V.

La méditation peut-elle nous soigner ? Expérience d’un cycle d’accompagnement

Yveline Roque et Claude Madelin, membres de "Méditation et Thérapie, Recherche et accompagnement", nous présentent leur travail au sein de ce groupe, ainsi que le déroulement d'un cycle d'accompagnement.