Tableau de Kasimir Malevitch intitulé Tête de paysan.

Et si la méditation pouvait faire renverser un gouvernement ?

Les élections législatives autrichiennes ont eu lieu le 29 septembre 2019, avec trois ans d'avance, car le gouvernement a été renversé au mois de mai dernier. La publication simultanée de "l'affaire Ibiza" dans le Süddeutsche Zeitung, SZ,  un des trois plus grands quotidiens allemands et Der Spiegel, le magazine hebdomadaire le plus lu, a fait voler en éclat la coalition de la droite et de l'extrême droite.

Qu’est-ce que le handicap peut développer de beau dans l’être humain ?

Le lundi 23 septembre 2019, j’étais invitée sur RTL, pour aborder cette question, avant la diffusion sur Arte, mercredi 25 septembre, du documentaire de Stéphanie Pillonca : laissez-moi aimer. Ce documentaire a filmé une troupe de danse, qui rassemble danseurs valides et handicapés. Le résultat est étonnant. Au cours de l’émission de radio sur RTL qui l’annonçait, il a été question de beauté, de bienveillance, de l’amour dans toutes ses dimensions, de compassion, de la confusion possible de celle-ci avec une pitié condescendante.
Photographie de la frondaison d'un arbre à la fin de l'été.

La ronde des saisons

Nagori Dernièrement, j’ai lu un livre d’une auteur japonaise intitulé Nagori. Dans ce livre, Ryoko Sekiguchi parle d’une notion propre à la culture japonaise liée à la perception du temps, le nagori ; c’est un terme qui…

Où allons-nous ?

J’entendais hier à la radio que dans la catastrophe écologique que nous vivons, il faudrait que les chercheurs et les ingénieurs en agronomie aillent encore plus vite pour proposer très rapidement des solutions innovantes alternatives aux pesticides. On se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond dans notre modèle économique, et l’une des conclusions c’est qu’il faudrait avancer encore plus vite, comme pour rattraper la machine que nous avons construite et qui s’est emballée.
Photographie d'un mur avec du lierre grimpant dessus.

J'ai rencontré un mur !

Dans la maison de famille, en vacances, c’est un joyeux mélange d’agitation, d’un rythme qui s’étire ou se contracte, du passé qui se réactualise dans le présent, de couches d’expériences qui se superposent dans lesquelles il n’est guère facile de se sentir posé.

Méditer, ce n’est pas léviter !

Trois semaines de pratiques intenses dans le Jura, à l’occasion des séminaires organisés par l’École occidentale de méditation, c’est s’offrir la possibilité de toucher à neuf qui nous sommes, à ce moment précis de notre existence. Ce qui est très frappant lors de ce temps particulier et rythmé, c’est que nous nous ajustons à la pratique au fur et à mesure des jours. Il y a des moments d’ennui profond, de grâce, de panique, de frustration, d’enthousiasme...

La musique adoucit les cœurs

Il est difficile de s’aimer soi-même, d’apprécier sans jugement la personne que nous sommes. Et si la musique pouvait nous y aider… Comment ? En réveillant en nous des sensations profondes et souvent oubliées. En nous montrant combien nous pouvons être tendres et doux. En nous faisant redécouvrir que nous avons un cœur sensible.

Une attention précise qui ouvre l’espace

Au musée du Capitole à Rome, j’ai été saisie par la présence rayonnante de la sculpture en bronze du « Spinario », œuvre du cinquième siècle avant J.C. qui trône en plein centre d’une grande salle, posée sur son piédestal.
Photographie d'un paysage avec un fleuve

Méditer pour s’établir dans son existence

La plupart du temps, nous définissons ce que nous vivons par ce que nous faisons. Si nous parlons de notre journée, nous énumérons les différentes choses que nous avons accomplies, où nous sommes allés, qui nous avons rencontré, ce que nous avons dit, ce que nous avons décidé. On pense que s’établir dans son existence consiste à organiser sa vie, à planifier son avenir, à faire des projets. Plus on contrôle sa vie, plus on a le sentiment d’être établi dans son existence.