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D’une idée qui se faufile à une communauté qui grandit - L’École de méditation à Bruxelles

L’idée a surgit au printemps 2014, au retour du séminaire « Pour tout dire, il faut savoir garder le silence » enseigné par Fabrice Midal, François Fédier et Hadrien France-Lanord. Lorsqu’on pratique, les idées qui fusent, on…
Tableau de Kandinsky : Lignes d'intersection (1923)

Voir les situations comme des œuvres d'art

« L’humour spontané ne jaillit que lorsqu’on apprécie la situation comme une œuvre d’art unique. » Citation de Chögyam Trungpa dans le chapitre « l’immédiateté du travail » du livre Argent, sexe et travail. Dans…
Photo d'un écran d'ordinateur où l'on peut lire "DO MORE."

Le salaire de la peine

Il y a quelques mois, dans les rayons de ma librairie de quartier, je suis interpelée par la couverture d’un livre, Le salaire de la peine. Que peut bien recouvrir ce titre choc ? La quatrième de couverture est tout aussi frappante: « En France, la souffrance au travail se porte bien : 30 000 burn out, 3,2 millions de personnes en danger d’épuisement, 400 suicides par an… Un marché économique s’est donc créé autour des risques psychosociaux… »
Photo d'un singe dont la posture évoque le doute

Et si ce n’était finalement pas pour moi ?

Je me pose parfois trop de questions. Mais il y en a une que je n’ai jamais vraiment osé regarder en face : et si finalement méditer, ce n’était pas fait pour moi ? Je médite depuis plus de 5 ans, et petit à petit la pratique a pris de plus en plus de place dans ma vie, devenant quotidienne, et expérimentée plus lors de stages, de retraites et de séminaires. Et, bien que j’y prenne garde, elle est aussi devenue une part de l’identité à laquelle je m’accroche. Je suis «un méditant», et voilà bien une des rares choses sur lesquelles je peux m’appuyer pour me définir. Or, depuis quelques mois, ma vie a changé.
Le lapin blanc et sa montre à gousset dans Alice au pays des merveilles

Se faire le cadeau de ne rien faire

Faire des listes, des courses, des livres, des cours, du sport, à manger, ses comptes, sa lessive, le ménage, son agenda, de l’ordre dans ses mails … Et recommencer. Et recommencer. Dans l’existence, je fais beaucoup. Je travaille beaucoup et, si j’y regarde d’un peu plus près, il y a derrière ce « faire » une tentative quasi désespérée d’arriver à éponger à un moment tous les « faire » à faire pour arriver … à ne plus rien faire !
Photographie prise en vue plongeante du haut d'une montagne russe.

Travailler en se foutant la paix !

Être réellement au travail, sentir que quelque chose s’étire et s’inscrit en nous, qu’il y a un mouvement de sédimentation : ce n’est pas évident. J’aimerais toujours y être un peu plus, et en même temps une certaine procrastination…