Demeurer au cœur de l’abîme

Par ces mots, le peintre Kasimir Malevitch nous appelle à le suivre dans l’expérience de la modernité la plus pure : « demeurer au cœur de l’abysse, vulnérable et sans point de référence » (Fabrice Midal, Trungpa, p. 92)
Il ne s’agit plus de se lamenter de cette perte de repères qui constitue la tonalité de notre époque mais de voir comment cette réalité peut devenir un formidable espace de liberté pour se réaliser.
Mathieu Brégegère
Paris
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